Vive les érections (sic)!

Vive les érections (sic)! On sait bien que Stephen Harper les aime…

Et on peut avoir beaucoup de plaisir pendant des élections, en autant qu’on survive à tous ces démons et farfadets maléfiques qui nous guettent… plus ça change, plus c’est pareil. Alors en rappel, cette modeste caricature.

Aux cyniques, je dis qu’on peut enfin se débarasser de ces Conservateurs qui nous font régresser. Et tant qu’on vit dans le Royaume du Canada, on doit en subir les conséquences.

P.S. J’envisage un spécial «Élections Canada 2009» avec quelques incursions dans le monde municipal. Un dessin par jour pendant la campagne? Aïe aïe aïe!

La Fosse aux filles – 2

Personne ne pourra dire qu’Emma Edouardovna est un vampire, une mégère, une sangsue. Mais je le répète, la paresse, la désobéissance, le caprice, l’amant sont des choses que je châtierai sans pitié, et celles qui s’y adonneront, je les jetterai à la rue comme des bêtes puantes, comme de l’ordure.

-Alexandre Kouprine, 1915

À suivre, dans la Fosse…

Bon, j’ai une couple d’autres dessins inspirés de la Fosse à vous montrer, foule en délire, mais je m’absente pour de trop courtes vacances et aujourd’hui il y a eu de ces pépins qui vous coûtent cher en temps et en argent.

La Fosse aux filles

Depuis la fin du XIXe siècle, les deux rues de la Fosse, la Grande Iamskaïa et la Petite Iamskaïa, ne sont plus, d’un côté comme de l’autre, qu’une suite de maisons publiques.

[…]

Toute l’année, chaque soir, excepté les trois derniers jours de la semaine sainte, ainsi que la veille de l’Annonciation où «l’oiseau ne fait pas son nid où la fille aux cheveux coupés ne tresse pas ses nattes», dès la tombée du jour, on allume devant chaque maison, au-dessus du porche en bois découpé, une lanterne rouge.

J’ai un peu de temps à tuer ces temps-ci, pourquoi pas se remettre au dessin. Je viens de terminer la lecture de La Fosse aux filles d’Alexandre Kouprine qui ma inspiré de petits croquis et peut-être quelques planches à venir…

Femmes

Pas plus de commentaires sur les événements récents en Iran…

P.S. Manque de la couleur (verte), mais ça bien l’air que je n’ai pas ça chez moi…

La banalité agricole

Un dessin (croquis?!) banal pour me remettre dans le bain. Croqué au vif pendant mes observations de goélands dans les terres agricoles de la rive nord de Montréal, une journée où les goélands se cachaient (pour mourir? j’en doute…).

La campagne québécoise peut être belle ou laide, dépendant de ce qu’on y voit. D’un oeil candide, ces champs immenses de maïs et de soya ont un certain charme lorsqu’illuminés par le soleil. Mais quand on observe l’étalement urbain et l’écrasante omniprésence des grandes monocultures, on suffoque!

P.S. J’espère être de retour pour des contributions plus régulières, pour mes 1,7 lecteurs et lectrices fidèles.

Englué dans le guano

GOBC1

Je suis englué dans le guano de goélands ces temps-ci. Je suis plutôt bien occupé avec les oiseaux, mes crayons me servent plutôt à écrire des chiffres qu’à dessiner… mais ça reviendra.

Souvenirs de Bylot – 5f)

(Cliquer sur l’image pour agrandir.)

P. S. : À 35 ans et avec dix ans de métier derrière moi, je me considère enfin capable de faire du crayonné/encré d’une manière à peu près satisfaisante. Il faut éviter que cette technique de pissou ne devienne une béquille, car la meilleure manière de faire un bon dessin vibrant reste de le faire une seule fois, avec un seul trait franc par trait. Tout cet échaffaudage/écrémage est le meilleur moyen de faire de la marde morte. Si on ne maîtrise pas cette technique, on est aussi ben d’y aller direct (à l’encre ou au plomb), quitte à ce que ça soit tout croche. Mais en bande dessinée, c’est un système utile lorsqu’il s’agit de se dépasser et faire des choses plus complexes.

Jimmy Beaulieu

Ça me rassure ou ça me conforte!